Inadaptation sociale, borderline, dépression… Les preuves génétiques et épigénétiques!

C’est en 2012 que sont communiqués les premiers résultats d’une étude scientifique portant sur l’altération du génome par rapport aux traumatismes vécus durant l’enfance et leurs transmissions aux générations futures.

Malheureusement, cette étude, menée par le laboratoire du professeur Alain Malafosse de l’université de Genève, sera retirée des publications. Suite à une plainte déposée – contre le professeur lui-même – pour falsification des données à l’insu des autres chercheurs du groupe.

Bref, le professeur aurait arrangé quelque peu certaines données pour être le premier à sortir une étude concluante sur le sujet de la transmission et de l’origine génétique des troubles bipolaires, consécutifs à des traumatismes vécus par des ascendants sur 3 générations.

Cet épisode dommageable pour la recherche scientifique et pour tous ceux qui cherchent à mieux comprendre les liens entre les facteurs environnementaux, le stress et nos réponses d’adaptations aux stress n’allait pas en rester là !

En effet, la piste explorée était fort intéressante et il ne fallait pas jeter le bébé avec l’eau du bain.
D’ailleurs, d’autres universités poursuivaient le même objectif avec des démarches plus rigoureuses et donc nettement plus longues.
Mais peut-être que le Dr Malafosse avait quand même eut peur de se faire coiffer au poteau, d’où son inadaptation. 😉

Quoi qu’il en soit rebondissement, et non des moindres, par l’Université de Zurich via la neuro-généticienne Isabelle Mansuy, qui présenta à partir de juillet 2014 des études extrêmement bien menées et significativement probantes sur la transmission génétique et surtout épigénétique des stress traumatiques vécus précocement (période de la naissance jusqu’à la fin du sevrage biologique) sur les descendants de 1re et 2e génération de groupes de souris standardisés !

Ah mince des souris me direz-vous !
Ce qui fait que nous ne sommes pas concernés, nous les humains alors ?!
Faux. Je sais que notre homocentrisme nous donne souvent l’illusion que nous sommes au-dessus du lot, mais si les chercheurs ont décidé d’examiner des souris, c’est principalement pour des raisons évidentes de mises en oeuvre et de besoins statistiques précis.

En effet, ils ont sélectionné (fabriqué) des souris exactement du même génome.
Ensuite, ils les ont répartis en 2 groupes :
• 1 groupe de contrôle vivant en conditions “normales”.
• 1 groupe dont les petits seront stressés durant les 2 premières semaines de leur existence, ce qui correspond chez l’humain au 2/3 de la période avant sevrage biologique. L’équivalent de 0 à +- 9 ans.

Le stress que vont vivre ces petits animaux est relativement simple. Ils sont privés de leur mère 3h/jour totalement au hasard. Ils sont juste séparés.
Pendant ce temps, leur maman subit quelques stress supplémentaires : soit on la fait nager, soit elle est prisonnière dans une boite très petite.

Ensuite, leurs vies reprennent la norme comme le groupe témoin.
Ces petits souriceaux grandiront et deviendront adultes.
On étudiera leur sperme et leur descendance sur des facteurs épigénétiques très précis, tels que la méthylation de l’ADN et la quantité de micro-ARNs présent dans le cytoplasme.

C’est évidemment beaucoup plus simple avec des souris qu’avec des humains.
Imaginez ne fut ce que la différence de temps : quelques mois à plus de 30 ans pour évaluer l’influence sur des comportements bien ciblés.

En réalité, ces études démontrent de manière significative que les petits souriceaux ayant vécu dans des conditions optimales et nés 2 générations plus tard que les souriceaux stressés ont de sérieuses séquelles !?

Lesquelles ?

1- Sur les phénotypes comportementaux :
• Perturbations de l’intégration sociale.
• Troubles de l’attention et de la mémoire.
• Dépression.
• Manque de combativité ou hyper réactivité.

2- Sur les marqueurs physiologiques et épigénétiques :
• Insuffisance de méthylation des molécules de cytosine sur des gènes spécifiques participants aux réponses d’adaptations aux stress.
• Dans d’autres cas, hyper méthylation de l’ADN sur des gènes spécifiques provoquant des comportements aberrants.
• Augmentation de la quantité de micro-ARNs non codants dans le cytoplasme qui déséquilibrent l’activation ou la régulation de gènes liés aux stress.

Qu’est-ce que cela signifie en pratique ?

Et bien tout simplement, que chez ces petites bêtes munies d’un cerveau et qui tentent de survivre le mieux possible – comme nous d’ailleurs – à cause de traumatismes vécus dans l’enfance de leurs parents ou grands-parents, et malgré un environnement SAIN et SÉCURISANT tout au long de leur vie : elles n’ont pas les mêmes ressources d’adaptations que les autres et présentent des troubles sociaux, comportementaux et de leur état d’être !
Waouah, impressionnant n’est-ce pas ?

A partir du moment, où on est conscient de l’ordre des priorités de nos structures neuronales :

1- Le reptilien qui est toujours prépondérant sur les 2 autres afin de nous maintenir en vie.
2- Le limbique qui permet d’intégrer des réponses automatisées censées améliorer notre survie.
3- Le cortex qui cherche à donner du sens et vivre mieux.

Il va de soi qu’on a beau être cérébré, intelligent et essayer de faire de notre mieux, si on ne libère les charges traumatiques qui nous incombent, on a beaucoup plus de chance de rester enfermés dans des comportements aberrants !!!

Pire encore !
Puisque nous transmettons génétiquement nos traumas non résolus à nos enfants, il devient totalement inconscient et aberrant de ne pas s’en occuper !

Parallèlement, c’est totalement stupide de faire de son mieux pour élever ses enfants sans s’occuper de libérer nos propres charges traumatiques AVANT de les concevoir.

Aïe, aïe, aïe, je n’accuse personne, car on ne savait rien jusqu’alors.
Enfin si. On le savait, mais pas scientifiquement.
Donc on pouvait continuer de l’ignorer ou pas.

Personnellement, il y a plein d’erreurs que j’ai commises dans ma vie. Beaucoup par ignorance.
Mais, il y a aussi des choses que j’ai pu anticiper et bien mener.

L’important et ce qui m’a toujours aidé, c’est la “Conscience”. La clarté ressentie dans mon être, dans ma chair, quand je réalisais plus profondément comment fonctionne le monde, moi et les autres.

Aujourd’hui, nous savons et nous ne pouvons plus ignorer que :

1. Nous pouvons nous sentir mal dans notre peau, anormalement réactifs ou au contraire pas suffisamment actifs, non pas à cause des circonstances, mais parce qu’on “porte” quelque chose en nous !

2. Que le temps n’arrange pas les choses. Au contraire, il ne fait qu’enfuir plus profondément ce qui n’a pas été résolu. Il alourdit les charges par récurrence de situations similaires. Et malheureusement, il transmet l’infection psycho-émotionnelle et traumatique non-résolue aux générations suivantes.

3. Que ces 2 premiers facteurs engendrent des drames humains : personnels, professionnels, relationnels, spirituels… Malheureux et quelques fois qui poussés trop loin ou trop tard deviennent irréversibles.

4. Qu’en 2018, il existe désormais des techniques rapides et efficaces pour se libérer des charges traumatiques qui nous habitent. Que l’on peut réellement et totalement nettoyer son passé pour vivre libre, mieux, serein et bien plus adapté.

Mais alors pourquoi, il y a t’il si peu de gens qui décident d’entreprendre une démarche de nettoyage de leurs charges traumatiques ?!

Vous qui lisez ces lignes, vous devez faire partie du maigre pour cent qui est au courant de l’existence de la psycho-énergétique quantique.

Grâce aux nouveaux processus Psy E Quantique, libérer nos traumas et ceux de nos enfants est devenu un jeu d’enfants.

C’est hallucinant quand même de songer aux 98% de la population et probablement plus qui ne sont pas au courant de cela !?

En tant que précurseur, vous avez une tâche : montrer l’exemple, vous nettoyer, vous guérir, communiquer, transmettre, faire savoir aux autres que c’est possible !

Merci pour votre attention.

Joachim Roberfroid

Ostéopathe C.O.
Concepteur de processus psycho-énergétiques quantiques
Formateur et conférencier international

Références :

* Conférence d’Isabelle Mansuy, neurogénéticienne à l’université de Zürich et à l’école polytechnique fédérale de Zürich.

* Reportage ARTE sur l’hérédité des traumatismes :

 

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2 Commentaires. En écrire un nouveau

  • Thierry

    Bonjour,
    Hubbard parle déjà de cela dans la fin des années 40 (mémoires qui passent de générations en générations)… et dans les années 80/90 Jean Philippe Brebion, aussi, a mis au point la bioanalogie (approche non duelle) et donne des détails précis sur le sujet avec ce qu’il a appelé “l’empreinte de naissance”… il se peut qu’il y ait d’autres chercheurs que je ne connais pas qui ont pu remarqué également ces causes à effets et comment y remédier .

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    • Joachim

      Bonsoir,
      Effectivement, nous avons été nombreux à le remarquer bien avant les études génétiques.
      Les mages, les sorciers-guérisseurs et les chamans d’antan s’adressaient aux esprits des anciens…
      Le soucis, c’est qu’il s’agissait uniquement d’observations cliniques sans aucunes preuves scientifiques.
      L’énorme différence réside du fait que par la science, on peut identifier précisément les mécanismes engendrant la transmission des facteurs traumatiques.
      Et part ce fait établi, on peut trouver ou améliorer les moyens de prévenir et guérir ce type de dysfonctions.
      C’est une différence cruciale !
      En ce qui concerne, les moyens d’y remédier, nul doute que les techniques quantiques actuelles soient plus rapides, profondes et efficaces.
      A chaque paradigmes correspondent des principes fondamentaux qui déterminent les possibles et les limites.

      Répondre

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