Pourquoi détruisons-nous la planète ?

Tous les constats des plus grands scientifiques sont unanimes : la biodiversité encourt un grave danger !

Il n’y a pas que le rapport du GIEC pour l’affirmer, si on prend soin de chercher attentivement avec discernement les infos d’une multitude de comités scientifiques de divers horizons : nous avons déjà dépassé le point de rupture qui maintenait le délicat équilibre des écosystèmes préservant le vivant.

Qu’est-ce que cela signifie ?

Tout simplement que le développement durable n’est plus à l’ordre du jour et qu’il va nous falloir faire face à un défi sans précédent dans toute l’histoire de l’humanité.

Sans crier à la fin du monde ni même à la disparition de l’humanité, la plupart des personnes compétentes s’accordent pour affirmer que le monde tel que nous le vivons aujourd’hui arrive à sa fin.

Bien que le capitalisme ait apporté une amélioration notable des conditions de vie d’un tiers de la population, les dégâts qu’il a causés sont désastreux ! Et pourtant, nous continuons encore et encore à le nier.
Les élites continuent de prôner la croissance, la mondialisation, le libre-échange et contribuent ainsi à l’accélération de la destruction de la biodiversité.

Mais quelles sont les véritables raisons qui nous poussent à percevoir le monde comme quelque chose qui nous appartient ?
Quelles sont les raisons qui nous poussent encore et encore à “exploiter” les zones maritimes, agricoles, aériennes, orbitales et les ressources humaines ?

L’illusion de la séparation et de la suprématie humaine, l’égo source de désirs intarissables qui nous mène à s’abreuver d’eau salée pour étancher notre soif !

En nous socialisant et avec l’apport des nouvelles technologies, paradoxalement, nous avons donné le contrôle de notre cerveau à une zone reptilienne (le striatum) prévue pour la survie à court terme.
Confondant satisfaction et avoir avec bonheur et être, il nous est devenu impossible d’agir dans l’inter-être.
Les commandes de nos comportements sont définies par le striatum et nous fonçons droit dans le mur en appuyant sur le champignon !

Tant que l’on ne s’émancipera de l’emprise de nos conditionnements, nos chances de changer significativement seront vaines.

Pire que cela, nos capacités cognitives et intellectuelles, sous l’emprise de notre pulsion de survie non-reconnue, servent à justifier nos comportements destructeurs ! Par tous les moyens et dans un dédales d’arguments totalement contradictoires, les humains débattent de leurs idées au lieu d’agir.

Cette sculpture contemporaine représentant des « politiciens discutant du réchauffement climatique » de l’artiste espagnol, Isaac Cordal, en démontre l’absurdité :

Mais que pouvons-nous faire ?

Chacun y trouvera ses réponses. Pour ma part, il m’est apparu clairement qu’un tournant significatif devait être enclenché ! Utiliser le savoir et l’expérience accumulée sur plus de 25 années d’accompagnement thérapeutique pour servir cette cause prioritaire.

En créant des programmes agissant directement sur le striatum* et les autres zones du cerveau et du corps qui maintiennent l’humain dans ses conditionnements tout en augmentant le champ de notre conscience** grâce aux nouveaux processus N.S.Q.®, Joie & Gratitude s’est octroyé pour mission d’essayer d’apporter sa pierre au vaste défi que nous devons relever :

“Se changer Soi-même pour agir différemment et peut-être ainsi offrir une chance supplémentaire aux générations futures.”

En passant du développement personnel et la recherche de votre propre bonheur, au déploiement intégral et l’utilisation de vos ressources dans le but de contribuer à l’harmonie de votre tribu, des générations futures et de l’écosystème, vous sortez déjà partiellement de l’emprise égotique.

Nul n’a besoin d’être parfait et d’accumuler les stages, les techniques, les titres et les diplômes. Mais oeuvrer à déployer sa singularité pour la santé de l’organisme du vivant dans son ensemble, n’est-ce pas là, donner un véritable sens à la vie ?

D’autant que tel que le Dalaï-lama nous le rappelle depuis des décennies :

« La cause de toutes souffrances sur cette terre est la recherche exclusive de son propre bonheur. La cause de tous les bonheurs sur cette terre est la recherche (et les actions qui y mènent) du bonheur des êtres (animaux, insectes et végétaux inclus). »

Méditons quelques instants, minutes, jours… là-dessus 😉

Joachim

* Consultez le programme sur la stratégie de “Réconciliation Naturelle Universelle” pour vous émanciper de l’emprise du striatum.

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** Apprenez à Reprogrammer votre cerveau !

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